Deuxième année consécutive de présence de Victor CERRATO avec la même ganaderia de Martin Carrasco et même résultat : 1 rabo

 

Les conditions étaient difficiles aujourd’hui à Solanillos del Extremo avec un vent assez violent à ne pas mettre un cocu dehors!
Outre ce vent incessant, le ruedo n’étant pas assez arrosé, les toreros et le public ont reçu en permanence dans les yeux le sable, la poussière, les papiers…

 

Ce premier novillo nous a montré dès le débarquement qu’il était différent. Il aura mis un peu plus d’une demi-heure pour accepter d’emprunter le couloir qui le menait au toril.
Cependant, le torero Victor CERRATO est aussi différent aujourd’hui. Après un peu plus de 30 novilladas, il a gagné en assurance, en maîtrise, en technique, ce qui lui a permis de se défaire de ce novillo très compliqué. Il se retournait à mi-passe, au niveau de l’homme, la cuisse gauche de Victor va en porter la trace quelques jours. L’épée foudroyante lui permettra de couper sa première oreille.

 

 

Le deuxième novillo, s’il était un peu plus léger, n’en était pas pour autant moins combatif et il l’aura montré au cheval, au point d’en renverser la cavalerie. Bien que non piqué, Victor demandera au président de changer le tercio. Ce novillo aura la fâcheuse tendance, comme le premier, de se retourner sur la passe, et c’est ainsi qu’il viendra cueillir la jambe de Victor pour lui infliger une voltereta.

Ayant repris ses esprits, Victor trouvera la bonne distance et prit le dessus sur l’animal en lui déroulant plusieurs séries de naturelles, corrigeant ainsi partiellement le défaut de ce novillo.

Après avoir saisi son épée de mort, Victor relativement gêné par le vent, prendra le temps de mettre le novillo dans la meilleure position pour recevoir cette épée. Celle-ci sera à nouveau efficace : une oreille, puis deux et compte tenu de la demande unanime du public, le rabo sera également coupé.